Mathieu :
Au fait ...
Pulco :
Hummm Quoi ? On allait s'endormi là, qu'est ce qu'il y a encore ?
Mathieu :
Oui mais tu sais pourquoi ...
Pulco :
Quoi c'est lui encore ? C'est ça ? Tu peux pas le retirer de tes pensées et tout le tralala habituel c'est ça ?
Mathieu :
Nan c'est pas ça, cette fois ci c'est quelquechose d'autre, quelquechose que je ne retouve pas, tu sais ce petit truc, cette vie, ce bonheur intense ... Tu vois ou je veux en venir ?
Pulco :
Oué, oué ... encore des conneries moi je dis ... tu sais que ça n'a jamais existé...
Mathieu :
Justement cette fois je crois que tu te trompes, tu vois, c'est meme maintenant que je l'ai perdu que je le perçois encore mieux ... C'est tout ça qui me manque aujourd'hui ...
Pulco :
Oué mais en meme temps dis-toi que tout évolu ...
Mathieu :
Je sais mais ... je suis sûr que je ne pourrais pas retrouver cette envie, cet ouragant, ce boulversement, cette joie, ce bonheur au quotidien, ce que je croyais etre ma vie ...
Pulco :
Et tu penses pas que tu puisses arriver à tout ça aujourd'hui ? Tu sais que c'est juste un petit truc qui te manque ... cette minuscule envie peut etre ...
Mathieu :
Oué mais pourquoi c'est pas simple comme avant, tu sais le fleuve n'était pas très calme mais il allait dans le bon sens, aujourd'hui il s'est beaucoup calmé et prends des directions plus qu'inatendu !
Pulco :
Ho tu m'emmerdes avec tes metaphores ! Serieux vis ta vie comme tu dois l'entendre et si ça va pas comme tu le souhaiterais dis toi toujours qu'il y a pire que toi ...
Mathieu :
Nan ça je l'ai déja trop fait, toi meme tu me l'as trop souvent dis ...
Pulco:
C'est juste parceque moi je suis là pour te rassurer et tu le sais, jamais je ne te fais faux bon ... Est-ce que jusqu'à pésent j'ai eu souvent tort ?
Mathieu :
Jamais ... je dois l'avouer .
Pulco :
Alors dort et s'il te plait arrete parceque sinon on va revenir à l'époque que t'as deteste ... tu sais cette epoque ... ce moment ... que j'ai effacé ... enfin qu'il a effacé ...
Mathieu :
Ok, ok ... je dors ...
Juste un truc ...
Pulco :
Quoi encore ? Je t'ai déja dis tout ce que je pensais et de toute façon tu sais toujours ce que j'en pense ...
Mathieu :
Non, non je voulais juste savoir une chose : Tu meurs quand toi ?
Pulco :
C'est pas plutot à toi de me le dire ça ?
Mathieu :
Tss ... Je pourrais jamais me passer de toi... j'aimerais tellement te ressembler ...
Pulco :
Ok, alors, casse moi pas les couilles ...